• Visite de la Maison de la Vache qui Rit à Lons-le-Saunier

    C’est à Lons-le-Saunier, préfecture du Jura, que l’on peut visiter la Maison de la vache qui rit. La commune est aussi connue pour ses cures thermales et comme étant le fief d’origine de Rouget de Lisle. Mais la ville abrite aussi une spécialité gastronomique, pas toujours très connue en Franche-Comté. Une des renommées de la région est ses nombreux fromages (le Comté, le Morbier, et autres fromages que l’on aime tant). Pourtant c’est aussi le berceau de la Vache Qui Rit.

     

    # La petite histoire de la Maison de la vache qui rit

    Pourquoi avoir créé cette maison à Lons plutôt qu’ailleurs me direz-vous ? Cette maison a tout son sens dans la préfecture jurassienne car c’est ici qu’une partie des aventures de la vache qui rit a commencé.

    Les frères Bel, originaires de Chambéria, petite commune dans le sud du massif jurassien, se sont d’abord installés à Orgelet, aujourd’hui classée Petite Cité Comtoise de Caractère de Franche-Comté. Comme la ville de Lons-le-Saunier leur offrait plus d’opportunités au niveau de la visibilité et de la mobilité de la marque, ils ont décidé en 1897 d’installer leur site de production à Lons-le-Saunier.

    maison-de-la-vache-qui-rit-montage

    Après plusieurs essais c’est en 1921 que le nom « vache qui rit » a été déposé. Mais ce fromage c’est quoi d’abord ? Appartenant à la famille des fromages à pâte molle, la vache qui rit est un mélange de plusieurs fromages dont on a enlevé les croutes : comté et emmental pour la majorité. Mais vous découvrirez tous les secrets de fabrication à la Maison de la vache qui rit directement !

    Maison de la vache qui rit

    Crédit photos : Maison de la vache qui rit


    # Visite de la Maison de la la vache qui rit

    Cette maison a été créée en 2009 à l’initiative de la petite fille de Léon Bel, le créateur de la marque lui-même. Dans les deux premières caves, petits et grands découvrent l’histoire du groupe Bel ainsi que toutes les étapes de fabrication de la fameuse portion de fromage jurassien.

    => On a ensuite accès à un espace d’expositions temporaires. Cet été on peut découvrir l’exposition « Bêtes d’affiches », qui présente de façon claire et sympa une succession d’affiches publicitaires où les animaux ont la vedette.

    => On a ensuite rendez-vous dans la salle de l’Auditorium pour découvrir un film qui présente les processus et les usines de fabrication du fromage. Nous est aussi présentée l’évolution de la marque, de son image aux produits dérivés.

    => Puis nous sommes emmenés à nous rendre au premier étage dans la salle d’exposition permanente (accès en ascenseur possible) pour terminer la visite par l’évolution de la marque (image, emballages, publicités,…) depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. Cet espace est vraiment bien adapté pour les enfants, même en bas âge, grâce à de nombreux jeux ludiques et beaucoup de tablettes tactiles. Et même en tant qu’adulte on se prend très vite au jeu !

    Maison de la vache qui rit

    Crédit photos : Maison de la vache qui rit

    Maison de la vache qui rit

    Crédit photos : Maison de la vache qui rit

    Maison de la vache qui rit

    Crédit photos : Maison de la vache qui rit

    => Un petit passage par la boutique où l’on retrouve toutes sortes d’objets à l’effigie de la vache qui rit (tous plus improbables les uns que les autres), idéal si on veut un souvenir original.

    Maison de la vache qui rit

    Et en souvenir on repart avec un produit à base de vache qui rit, pour moi c’était une barquette Pik & Croq :)

    Maison de la vache qui rit

    Et hop on finit la visite par une petite photo avec la vache qui rit en personne :) .


    -> + d’infos pratiques de la Maison de la vache qui rit


    -> Se rendre à la Maison de la Vache qui rit


    1 commentaire sur “Visite de la Maison de la Vache qui Rit à Lons-le-Saunier

      • Fanelli Danielle

      • 7 septembre 2015 à 19 h 51 min
      • Répondre

      J’ai eu l’honneur d’être employée par les Fromageries Bel au bureau des méthodes de 1966 à 1971, j’étais présente lors de la mise en route de la 1ere machine qui fabriquait « les petits cubes cocktails » !!



    Ajouter un commentaire


    × 9 = cinquante quatre